Baobab

Le Baobab de Madagascar règlementé par la CITES

Commerce international – La CITES (convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction) serre de plus en plus les boulons quand il s’agit de conservation des espèces animales et végétales. 

R-R.

Après les bois de rose et les bois de palissandre, de nouvelles règlementations strictes sont aussi imposées par la CITES sur le commerce international du Baobab de Madagascar et les raies « Mobula » de Nosy-Be. Le commerce à l’international du baobab de Grandidier, la plus grande des six espèces endémiques de Madagascar, sera contrôlé strictement par la CITES. De nouvelles dispositions sur les règlements du commerce sur l’échelle internationale de cette espèce faunistique qui fait de Madagascar une célébrité mondiale ont été adoptées lors de la 17ème session de la conférence des parties à la CITES à Johannesburg. De même pour les raies genre « Mobula » très présents dans l’espace maritime de Nosy-be.
Concernant le commerce international des bois de rose et des bois de palissandre, la CITES a aussi renforcé les dispositions contre le trafic. La convention exige des permis permettant de vérifier les origines des bois de roses et des palissandres vendus sur le marché international. Une décision qui prend effet immédiatement au niveau des services de douanes du monde entier, a noté un communiqué de la CITES. Les douaniers doit alors exiger un permis émanant de la CITES pour les expéditions internationales concernant ces types de bois précieux.
D’autres nouvelles règlementations portant sur le commerce de plus de 500 espèces animales et végétales viennent d’entrer en vigueur ont été aussi adoptées il y a trois mois à Johannesburg, lors de cette 17ème session de la conférence des Parties à la CITES. Et l’organe exécutif de la CITES ne compte pas offrir des cadeaux aux pays signataires qui manquaient aux engagements. Selon le secrétaire général de la CITES, John Scanlon, « nous sommes maintenant tous concentrés sur la mise en œuvre de ces décisions pour lesquelles nous avons besoin d’actions aussi concrètes et audacieuses ». Plusieurs décisions « puissantes » ont été prises lors de cette conférence de Johannesburg, toujours selon la CITES, afin de traiter des domaines tels que la lutte contre la corruption et la cybercriminalité, et afin d’élaborer des stratégies biens ciblées pour réduire la demande en espèces sauvages d’origine illégale.