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François Hollande et Justin Trudeau

Deux géants de l’espace francophone honorent le sommet d’Antananarivo

Le premier ministre canadien Justin Trudeau assistera au 16ème sommet de la Francophonie à Antananarivo. Tout comme son homologue français, François Hollande qui séjournera aussi dans la capitale malgache pendant deux jours pour participer au sommet.
Jour J pour le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Francophonie. Plus d’une vingtaine de chefs d’État et de gouvernement assisteront à ce sommet au Centre de Conférence international d’Ivato qui accueillera pour la première fois une rencontre internationale de pareille envergure. Parmi les invités de marque de ce sommet figurent le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, et le Président français, François Hollande. Les deux géants de l’espace francophone ont fait le déplacement pour faire peser leur poids dans les décisions qui vont être prises au terme de ce sommet d’Antananarivo. Cette visite à Madagascar entre dans le cadre du second voyage officiel de Justin Trudeau en Afrique. Après un séjour officiel au Liberia cette semaine, le Premier ministre canadien a quitté hier Monrovia, capitale libérienne, pour s’envoler vers Antananarivo. Cette visite « témoigne d’un engagement renouvelé du Canada envers l’Afrique » a-t-il affirmé, selon Radio canada.
François Hollande sera aussi parmi les invités de marque qui assistera à ce 16ème sommet de la Francophonie à Antananarivo. Il débarquera à Antananarivo ce samedi avec un agenda chargé. Il visitera, entre autres, la stèle de commémoration, au Lac Anosy, des soldats malgaches morts pour la France durant la première guerre mondiale. Une rencontre avec son homologue malgache, Hery Rajaonarimampianina est aussi prévue au-delà de sa participation au sommet des Chefs d’État au Centre de conférence internationale d’Ivato. Ce sera la première visite officielle de François Hollande à Madagascar depuis son élection en 2012. La politique africaine de la France sous la présidence Hollande a été marquée par la « volonté » de ce successeur de Nicolas Sarkozy de mettre fin à la « Françafrique » et d’adopter une « politique de normalisation des relations avec l’Afrique ».